domingo, 3 de abril de 2011

Léo Ferré. Jean-Roger Caussimon. Avant de te connaître



Alguns comentários, colhidos na web
peut etre le plus beau disque de ferré et caussimon... en 85. derniers textes de jean-roger. introuvable déjà aujourd'hui... " garde toi de l'amour ..le plus longtemps possible..." extraordinaire.. a se remémorer un soir d'automne...ou d'hiver! Arnaud

arnaudkip
merveilleuse chanson et poème d'amour de J R Caussimon sur une musique et une interprétation particulièrement sensuelle de Léo Ferré. Seules les statues peuvent rester de marbre.

Les mots vous touchent vous traversent et enfin vous inondent de frissons.

"Sache que quelque part, je t'attendrai toujours"

73chri26

Léo Ferré. Jean-Roger Caussimon. Les Loubards

Lido no Buzz:

"Vive el presente.
El ansioso vive en el futuro.
El rencoroso en el pasado.
Aprovecha aquí y ahora. Nada se repite, todo pasa. Haz que tu día valga la pena.
No pierdas el tiempo en lamentaciones y preocupaciones."

Manuel Vitorino Queiroz - Outra maneira de dizer:

"Não tenhas medo dos infortúnios de hoje,
Não tenhas dúvidas, o tempo as apaga.
Se tiveres um momento oferece-o à alegria,
O que virá depois, deixemos para o depois"

Umar-I Khayyãm / Rubã'Iyat

sexta-feira, 11 de março de 2011

Léo Ferré LE MANQUE

Léo Ferré
LE MANQUE


Ta jupe est trop courte
J'y vois des dessins j'y vois des années
Le trouble qui va te défigurer
Ta jupe est trop courte
Je ne peux plus imaginer

Tu marches trop vite
Je vois des chameaux au fond du désert
Qui crèvent de soif c'est l'été l'hiver
Tu marches trop vite
Je ne peux plus imaginer

Les gens te regardent
Je voudrais les mettre au fond de ta gorge
Et tu les rendrais avec du jasmin
Celui qui te montre et me rend malade
Les gens te regardent
Je ne peux plus imaginer

Ta jupe est trop courte
Tu marches trop vite
Les gens me regardent
Me regardent t'imaginer

Il manque quelque chose à cette ville obscène
Et c'est toi qui me manque
Et c'est toi qui me manque

Ta jupe est trop courte
J'y monterais bien au-dessus des toits
New York ce matin n'avait plus que toi
Ta jupe est trop longue
Et j'imagine et j'imagine des étangs

Tu nages trop vite
Je vois des parfums je sens ta fatigue
Tu nages trop vite
Je crève de toi je crève de moi
Et je ne peux qu'imaginer

Les gens font la queue
A n'importe qui à ton odeur sûre
Tu leur donneras tes mûres pas mûres
Tu marches trop vite
Donne-moi la main tiens-moi sur ta carte
Regarde là-bas sur la rouge pancarte

Défense de vivre
Les flics nous regardent
Il manque quelque chose à Amsterdam ce soir
Et c'est toi mon amour
Toi qui cours dans mes veines

Je t'ai perdue... et tu me manques...

Je ne peux plus t'imaginer...

Toi l'héroïne... Toi l'héroïne...

DE MON ROMAN D'AMOUR

Léo Ferré. Jean-Roger Caussimon. Les Loubards

Léo Ferré. Le Manque

Léo Ferré - Nuit d'absence